Analyse politique sur différents pays

  • Syrie en guerre civile : Le Golan

    La majeure partie du territoire syrien est toujours aux mains de l'opposition. S'en est d'ailleurs le cas au Golan.

    Le long de la frontière israélo-syrienne, soit le sud du Golan syrien est toujours sous le contrôle d'Al Nosra. D'ailleurs la majeure partie de ce territoire est sous sa férule. Seules deux zones demeurent sous l'emprise du régime syrien et du Hezbollah. Il s'agit de Quneitra au centre, et Khader à l'intérieure du territoire druze, au nord du plateau.

    Ceci représente un cocktail explosif pour Israël. Le Hezbollah ayant déjà déclaré publiquement que son théâtre d’opérations contre Israël serait désormais le Golan, en cas de nouvelle attaque d’Israël contre les convois du Hezbollah au Liban.

  • Syrie : Où en sont les combats

    Les forces du régime de M. Bachar el-Assad ont lancé plusieurs offensives, notamment dans la région de la Ghouta. Le mot arabe ghouta ou ghûta signifie oasisGhûta ségnifie les terres cultivées entourant Damas et constituant une oasis dans le désert.

    Donc, l’armée arabe syrienne, appuyée par le Hezbollah, a repris la ville chrétienne de Maaloula à une cinquantaine de kilomètres au nord de Damas. Cette ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Dans ce célèbre lieu de pèlerinage,  on parle encore l’araméen, la langue de Jésus. Le président se pose ici en défenseur de la minorité chrétienne.

    Le gouvernement contrôle maintenant la totalité de la région montagneuse du Kalamoun, au nord de la métropole. Cette région servait de base arrière aux rebelles pour attaquer la capitale. D’ailleurs les insurgés de plusieurs localités autour de Damas, ont  accepté le cesser le feu, en contrepartie d’une amnistie et de la levée du siège imposé à leur municipalité.

    Une avancée qui permet également à Damas de renforcer son contrôle sur les points de passage vers la frontière avec le Liban. En plus, le régime  repousse l'insurrection plus loin  vers le nord.

    Pour ce qui est du centre du pays, le Vieux Homs, est maintenant assiégé par l'armée. C’est le dernier bastion tenu par la révolte dans cette ville, la troisième du pays. Les forces loyalistes avancent lentement. Il s'agit de combats de rues. De leur côté, les Druzes et les Sunnites fidèles au président Assad, ont mis sur pied des milices locales combattant avec l'armée arabe syrienne.

    À Idleb,  le chef d’Al-Nosra a été assassiné par l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL).

    Selon le président du pays, les avancées syriennes incarnent  un point tournant  et annonce la fin de la guerre civile, pour cette année. D’ici là, la prochaine élection présidentielle se tiendra le 3 juin.

     

  • Élection algérienne

    M. Abdelaziz Bouteflika, affaibli par la maladie a été réélu pour un quatrième mandat avec 82% des voix. Ses partisans  ont célébré sa victoire dans les rues d'Alger. Il y a même eu feu d’artifice. Souriant, il a voté en fauteuil roulant. Son passage au bureau de vote constitue sa première apparition publique depuis mai 2012. A 77 ans, il souffre des séquelles d'un AVC, ayant réduit ses capacités d'élocution et de mobilité, et n'a pas mené lui-même la campagne électorale. Au pouvoir depuis 14 ans, Il détient le record de longévité pour un chef d'état algérien.

    M. Bouteflika avait exhorté les Algériens à aller voter. Le taux de participation étant en effet un des enjeux de la consultation. Le résultat : 52% de l’électorat s’est rendu aux urnes.

    Outre la participation, c'est la fraude qui a fait débat, après les récentes révélations d'un ancien wali (préfet) confirmant que cette pratique avait bel et bien lieu. Le principal opposant, M. Ali Benflis, a recueilli 13% des suffrages. Il a fait de la fraude un thème électoral majeur. D’ailleurs dès la fermeture du scrutin, il a dénoncé une fraude à grande échelle et a déclaré qu'il ne reconnaîtrait pas les résultats.

    Une coalition de cinq partis d'opposition avait appelé à boycotter le scrutin, plaidant en faveur d'une "transition démocratique", tandis que le mouvement Barakat (Ça suffit), hostile à un quatrième mandat du président, avait estimé que cette élection était "un non-événement".

    Des incidents ont émaillé l'élection notamment à Bouira. À Alger, une tentative de manifestation d'opposants a été avortée. En Kabylie des incidents ont fait 70 blessés. Le quotidien El Watan a parlé d'un scrutin dénué de crédibilité, dénonçant la fraude qui a toujours régné sur les élections algériennes. Pour Liberté, les véritables manœuvres commenceront au lendemain du 17 avril, le scrutin en lui-même étant dénué d'enjeux réels.

  • Élection présidentielle en Égypte

    L'Union européenne supervisera l'élection présidentielle prévue pour les 26 et 27 mai. La campagne officielle doit s'ouvrir le 3 mai.

    Un tribunal égyptien a interdit aux membres des Frères musulmans, de se présenter aux élections. Les islamistes sont implacablement réprimés 1.400 morts, plus de 15.000 arrestations et des centaines de condamnations à mort expéditives.

    Cette fermeté a valu au président M. Sissi une popularité sans égale auprès d’une catégorie d’électeurs largement hostiles aux pro-Morsi. Il est, de loin, le grand favori du scrutin. La pré-campagne est nettement en sa faveur. Son portrait s'étale dans toute l'Égypte Abdel Fattah al-Sissi est partout.  À la télévision, les talk-shows ne parlent que de la "campagne peu classique" promise par celui qui, alors chef de la toute-puissante armée, a destitué en juillet le premier président élu démocratiquement, l'islamiste Mohamed Morsi.

    Par contre, les partisans du leader de gauche Hamdeen Sabbahi peinent à se faire entendre. Chaque fois qu’ils veulent  tenir un meeting, ils trouvent les lieux réservés, déjà occupés par les supporters de M. Sissi, à grands renforts de banderoles et de haut-parleurs. Des policiers anti-émeutes bottés et casqués interviennent, et les partisans de Hamdeen Sabbahi doivent abandonner les lieux. Ceci est révélateur de l'espace très réduit laissé à cet opposant de longue date, déjà sous les présidences de messieurs Sadate et Moubarak.

     

  • La révolution syrienne avance et recule

    L'évacuation des armes chimiques syriennes a repris et le calendrier établi pour éliminer cet arsenal peut être encore respecté. 15 conteneurs ont été chargés depuis le 4 avril sur le navire danois Ark Futuradans le port de Lattaquié, dans l'ouest de la Syrie.

     

    Toujours dans la province de Lataquiél’armée arabe syrienne continue à serrer l’étau autour d’Al Nosra et avance en direction de la localité de Kassab à partir de deux axes. Les rebelles syriens quant à eux ont enregistré une nouvelle victoire en agrippant le village côtier de Samra ce qui leur permet de se ravitailler.

     

    Des combats se poursuivent toujours à Alep. Ce sont les plus violents à l'intérieur de cette ville du nord, depuis le début des combats en 2012. Ils ne se sont jamais déroulés aussi près du centre de renseignements de l’armée de l’air.  Al-Hadath News a signalé que les rebelles ont posté des images dans lesquelles les miliciens occupent des bâtiments qui appartenaient aux forces gouvernementales dans l’entourage du siège convoitée. Al Nosra avance dans ce quartier  Zarha, dans le nord-ouest de la ville. Selon le journal al-Akhbar l’armée régulière est parvenue à reprendre l’initiative, surtout dans le quartier de Layramoune proche de Zahra où l’armée de l’air bombarde sans répit.

     

    Sur le plan humanitaire, un convoi de camions affrétés par une trentaine d'ONG islamiques a franchi la frontière turco-syrienne pour acheminer plus de 4 000 tonnes d'aide aux populations affectées par la guerre à Alep.

     

    À Boukamal, à la frontière syro-iraquienne, dans la province de Deir Ezzor, après avoir fait appel à des renforts, le Front al-Nosra  lié à Al-Qaïda a résisté à une offensive de l’État islamique d’Irak et du Levant. Les combats se concentrent maintenant aux abords du village de Haseen. Ces deux formations s’affrontent dans cette province depuis des semaines pour prendre le contrôle de territoires qui ont échappé à l’emprise des forces gouvernementales du président Bachar el-Assad, notamment les gisements pétrolifères. Il s’agit aussi de permettre ou d’empêcher l’EIIL,  de faire jonction avec leurs frères d’armes d’Irak, dans la province irakienne d'al-Anbar où l’EIIL est bien implanté.

     

    Durant la semaine, des milliers de syriens ont manifesté leur soutien à l'armée nationale. dans différentes villes du pays  dont Mazah, Aafif, Chaqour, Mazraah, Meydan, Sahaniya, Hardjala, Djadida Aaratouz et Massakin Dimaz, Allep, Deir Ez-Zour, Damas et son Rif dans le Sud de la Syrie .

     

    Par contre, le régime syrien et des opposants se sont mutuellement accusés samedi, d’avoir mené une attaque ayant provoqué des suffocations, sur une centaine d'habitants de la province de Hama, dans le centre de la Syrie. Des enfants qui toussent, des hommes asphyxiés. Plusieurs patients souffrant de suffocations et présentant des symptômes d'empoisonnement, ont été hospitalisés, après des raids aériens menés par le régime, avec des barils qui ont produit une fumée épaisse et des odeurs sur la ville de Kafarzita. Le bombardement a laissé un produit de couleur jaune, et une odeur ressemblant à du gaz de chlore. La télévision syrienne accuse le Front al-Nosra.

     

  • Les médias et la campagne électorale

    Je n’irai pas par quatre chemins. La majorité des médias font bel et bien campagne pour le fédéralisme et le parti libéral du Québec de M. Couillard.

    Au lendemain du premier débat, qu’est-ce que nous entendions sensiblement sur toutes les lèvres des médias (ceux de PKP compris): « 60% et plus des gens sont non seulement contre la souveraineté mais ils ne veulent même pas en entendre parler. » C’est ce que M. Couillard véhicule. Les médias s’en font son porte-parole et entonnent, non pas en son nom, mais en leurs propres noms, la même chanson, avec le même air, sans en changer un iota ; en s’appuyant gros comme le bras, sur les sondages évoquant que 60%, parfois 65% de la population, ne veulent pas entendre parler de la souveraineté pendant la campagne.

    Dans ces mêmes coups de sondes, plus de 60% des gens ne voteront pas pour le PLQ ni même pour le PQ, pire encore, 85% d’entre eux ou à peu près, ne voteront pas pour la CAQ, sans compter que 90% ne donneront pas leur appuie à Québec Solidaire. Cependant personne ne livre l’idée qu’il ne faut pas parler de ces partis politiques. 35% à 40% des gens qui veulent entendre parler de souveraineté, c’est plus que ce qu’un parti politique obtiendra comme votes ou du moins les 3/4 d’entre eux assurément.

    Au lendemain du 2e débat, les mêmes médias se perpétuent comme porte-paroles de M. Couillard en affirmant que les chefs de partis se sont lancés de la boue. C’est encore une fois, les propres paroles de M. Couillard, sa seule défense d’ailleurs, très faible. Je crois plutôt que pendant ce débat, les autres chefs de partis et surtout Mme Marois ont questionné, M. Couillard sur son intégrité?

    M. Couillard est très chanceux d’avoir les médias, faisant campagne pour lui ; lui tout seul n’y arriverait pas, mais vraiment pas. Malgré tout, je continue de prévoir un gouvernement PQ, majoritaire.

    Les sondages n’étant pas la réalité mais une perception de la réalité. Par exemple la veille de l’élection de 2012, le sondage du 3 septembre de la même année, répartissait ainsi  les votes : PQ 36%, PLQ 29% CAQ 25%, QS 6%. Le lendemain, aux élections de 2012, le PQ obtenait 32% des votes, le PLQ 31, la CAQ 27, QS 6, ON 2, et les autres 2. Les sondages ne sont pas scientifiques. Il y a assurément une marge d’erreurs. C’est clair comme de l’eau de roche.

    Je crois sincèrement que cette fois-ci, les sondeurs sous-estiment le vote du Parti Québécois. Nous le verrons le 7 avril.

    Il faut peut-être commencer à se questionner sur la légitimité de l’utilisation des sondages en campagne électorale. Dans certains pays, ils y sont interdits pendant les dites campagnes.

    Pour aujourd’hui, je n’en dirai pas plus. Ça suffit. Je me calme…

    À suivre…

    Et je signe, Philippe Rousseau

  • Les partis qui ont une vision de l'avenir

    Si vous le voulez bien, retournons à l’ère Duplessis. Tout le monde je pense sera d’accord, avec le fait que M. Duplessis a retardé l’évolution du Québec, dans son ensemble, et ce  par son inactivité et sa corruption. Sauf sur certains points précis comme la création du drapeau ou la création de l’impôt provinciale, là-dessus, il avait une vision de l’avenir.

    Le parti libéral du Québec des années 60, est selon moi, le parti qui a eu le plus, une vision de l’avenir : la révolution tranquille : création de l’office de la langue française, nationalisation de l’électricité, Création du ministère de l’éducation. Puis l’Union Nationale emboite le pas avec la  création des polyvalentes, des CEGEP et de l’université du Québec, sans oublier la Régie de l'assurance maladie, très important.

    En 1976, le parti québécois poursuit, avec l’assurance automobile,  le zonage agricole, la charte de la langue française (loi 101), qui a permis à ce que 85% des émigrants s’assimilent aux francophones ; plutôt qu’aux anglophones comme c’était le cas auparavant. Aujourd’hui même les libéraux admettent la valeur de la loi 101 après l’avoir combattu longuement et inutilement. Plus tard, viendra l’assurance médicaments. Mon  but ici n’est pas d’être exhaustif.

    Je pense que la charte de la laïcité s’inscrit dans le même sens, le livre blanc sur la consultation  de l’ensemble de la population sur l’avenir du Québec, également. Pour moi ce livre blanc, ne veut pas nécessairement dire, référendum. S’il consulte l’ensemble de la population, il peut aussi bien aboutir à un consensus qui serait peut-être le rapatriement de certains pouvoirs d’Ottawa ou quelque chose de semblable, qui sait. Il n’en tient qu’à la population. Si on veut régler le problème, il faut trouver un consensus.

     Je considère aussi qu’avec le PQ au pouvoir, il y a plus de chances que les propositions de la commission Charbonneau aboutissent à une vision de l’avenir par rapport à l’éthique, plutôt qu’avec le PLQ qui a réglé son problème de corruption, tout simplement en disant que c’est du passé, sans rien changer au fonctionnement de son parti.

  • SONDAGES QUÉBEC 2014

    Les sondages ne sont pas scientifiques mais à tendance scientifique. Généralement, ils se trompent quelque peu.  Ceux-ci nous présentent une perception de la réalité. La réalité étant le résultat d’une élection ou d’un référendum. Par contre, les 3 derniers sondages sont surprenants et me laisse pantois :

    Les derniers sondages en pourcentage de votes :

    10 MARS : Forum :

    PQ 36% – PLQ 36% - CAQ 17% – QS 8%  - Autres 3%

    15 mars : Léger et Léger :  

    PQ 37% – PLQ 37% – CAQ 14% – QS 9% – Autres 3%

    18 MARS : Crop :

    PLQ 39% - PQ 36%CAQ 13% - QS 10% – Autres 2%

    Entre le 10 et le 15 : Le PQ, le PLQ et QS sont allés chacun chercher 1 point à la CAQ qui en a perdu 3.

    Entre le 15 et le 18 : D’après moi, le PLQ est allé chercher 1 point à la CAQ et 1 point au PQ. QS est allé chercher 1 point aux autres. 

    La CAQ s’est complètement affaissée. À 13%, elle est déjà en dessous de sa base venant de l’ancienne ADQ, se situant approximativement à 15%. Les projections donnent environ 5 députés à la Coalition Avenir Québec, tous d’anciens adéquistes dont Gérard Deltell. Dans L’Assomption, François Legault a remporté son siège par 2% en 2012. En ce moment, dans le même compté, il est en retard de 20% sur le PQ. Par le passé, aucun candidat en retard par plus de 12% n’a remporté son élection. On peut déjà affirmer que M. Legault disparaîtra et que. M. Deltell prendra sa relève.

    Le Parti Libéral du Québec a probablement fait le plein. Difficile pour lui de prendre davantage à la Coalition Avenir Québec. Je ne le vois pas recueillir des votes à Québec Solidaire, ni aux petits partis comme le Parti Vert ou Option Nationale. Il lui reste encore, une possibilité. Saisir un ou deux points au Parti Québécois. Par contre, ce sera difficile. La très grande majorité des électeurs du PQ est totalement acquise à la souveraineté. Il doit rester vigilant pour consolider ces acquis.

     

    Le Parti Québécois, difficile pour lui d’en prendre au PLQ. Je ne vois pas les fédéralistes devenir des souverainistes. Lui aussi, il a saisi le maximum à la CAQ. Par contre, pour assoir sa majorité, il se doit absolument d’aller chercher des suffrages  à Québec Solidaire. Il doit devenir le rassembleur des souverainistes autant de droite, que de gauche et ne pas hésiter à affirmer que cette élection est la dernière chance pour les souverainistes.

    J’estime Québec Solidaire capable d’aller chercher 12% de l‘électorat. En 2012 derrière l’urne, dans les comtés où s’affrontaient férocement péquistes et libéraux, les électeurs de Québec Solidaire avaient tendance à voter pour le PQ afin que le PLQ ne passe pas. QS a ainsi perdu approximativement la moitié de ses suffrages. D’où sa politique, d’affirmer haut et fort cette fois-ci que le PQ est pareil au PLQ et que le PQ est  de droite. Nous saurons seulement à la dernière minute si cette stratégie a bel et bien fonctionnée.

    Ce sera intéressant de voir la lutte entre Mme Marois et Mme David au débat des chefs. David contre Goliath. L’enjeu du Parti Québécois, gagner sa majorité au parlement. C’est vital.

     L’enjeu de Québec Solidaire, augmenter son vote de façon significative. QS ne peut pas stagner. Il se doit de progresser. Il est combatif et travaille énormément sur le terrain (talking on the ground comme on dit). Ce que les médias ne peuvent percevoir. C’est sur le terrain qu’il a gagné ses deux comtés, Mercier (QS 47%, PQ 23% PLQ 13%) et Gouin (QS 46%, PQ 32%, PLQ 11%), les deux petits frères jumeaux. Il en vise deux autres : Sainte-Marie Saint-Jacques (PQ 35% QS 25% PLQ 20%) et Laurier-Dorion (PLQ 34%, PQ 26%, QS 24%). S’il ne passe pas à celle-ci dans ces deux comtés, ce sera pour l’autre. Comme on dit, Québec Solidaire c’est la ligne orange du métro.          À suivre…