"Ce sont des élections libres et transparentes, avec une liberté totale. Tu votes pour qui tu veux, sans pression, sans pots de vin", témoigne avec émotion un autre électeur.
Syrie - Selon France 24, l’un des vétérans de l'opposition syrienne laïque, Louay Hussein, vient d'être arrêté. L'opposant est accusé "d'affaiblir le sentiment national et de propager des mensonges". M.Hussein avait déclaré que le régime "était en train de s'effondrer", appelant ses compatriotes "à œuvrer en vue de former une coalition représentant le pouvoir et l'opposition" pour se substituer au régime actuel.
Selon Palestine Solidarité (site d'information sur la Palestine et le Moyen-Orient) deux projets diplomatiques distincts sont en cours. Le premier, souhaité par la France et la Turquie, consiste à geler le conflit d'Alep, où l'ASL (pro-démocratique) et certains autres groupes qui contrôlent l'Est, sont en passe d’être totalement encerclés par l’Armée arabe syrienne, qui tient les quartiers Ouest de la ville.
Le deuxième projet, défendu par la Russie et l’Egypte, prévoit la tenue, à Moscou, d’une conférence inter-syrienne avec la participation de représentants du pouvoir et des personnalités de l’opposition.
Kobané - Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, les Kurdes (Unités de protection du peuple) progresse dans le Nord-Est de la ville après avoir repris le Sud de la cité.
Zahra - Selon l'OSDH, Al Nosra poursuit son attaque contre les localités chiites de Zahra et Nebbol, situés dans la province d'Alep. Les villages sont défendus par la Défense nationale (milice pro-régime) appuyé par le Hezbollah libanais.
Irak - Des commandos SAS britanniques mènent des missions nocturnes pour éliminer des djihadistes de l'État islamique. Ces opérations auraient permis de tuer 200 combattants, selon les révélations du Mail on Sunday. Le ministère de la Défense confirme la présence de soldats britanniques sur le sol irakien mais refuse de commenter l'action des forces spéciales.
Ramadi - Dans la capitale de la province d'al-Anbar, de violents combats opposent l'armée irakienne, à l'État islamique qui cherche à prendre le contrôle total de la ville. Selon l'Agence Anadolu, les combats les plus féroces se déroulent près de l'enceinte du gouvernement dans le centre de Ramadi. La coalition lance des frappes aériennes. Cinq avions chargés de matériel militaire sont arrivées en appui aux forces gouvernementales.
États-Unis - Chuck Hagel, secrétaire à la Défense, seul républicain au cabinet d'Obama à la maison Blanche, a démissionné. Selon le New York Times, cette démission est en partie liée à des différends sur la stratégie à adopter contre l'État Islamique.
État islamique - Selon Jeune Afrique : l'EI a sa star : Fatiha Mejjati, véritable icône du djihadisme au féminin. Elle a la responsabilité d'encadrer les femmes de Daesh et est surnommée Oum al-Mouminine (la mère des croyants). Vivant à Raqqa, on lui prête des liens privilégiés tant avec le calife autoproclamé qu'avec Omar al-Chichani, Premier ministre de l'organisation.
Russie - Selon le journal Kommersant, l'ambassadeur des États-Unis, a déclaré "La Russie et les États-Unis devraient renforcer leur coopération dans la lutte contre l'État islamique en Syrie."
Pakistan - La présence symbolique de l'État islamique à travers le pays devient de plus en plus préoccupante. Des drapeaux noirs, des graffitis et des affiches arborant le logo de l'organisation fleurissent un peu partout dans les bidonvilles.
Un humain, un vote !

Journée historique, première élection présidentielle tunisienne teintée d'un grand standard démocratique. La première fois que les Tunisiens élisent au suffrage universel leur président depuis l'indépendance de 1956. Quatre ans après la révolution du jasmin à l'origine du "printemps arabe" (rappelons-nous, le point de départ : l'Homme qui s'était immolé par le feu parce qu'il n'arrivait plus à nourrir adéquatement sa famille).
Afin d'éviter un retour à la dictature, la nouvelle Constitution donne des prérogatives assez limitées au président mais l'élection au suffrage universel lui confère un poids politique important. Dans les rues comme dans les cafés, de nombreux Tunisiens discutent de l'élection avec passion, certains plaident pour la stabilité, d'autres pour la protection de la révolution. "Je suis venue de mon plein gré et j’ai fait mon choix de mon plein gré," lance avec fierté une retraitée.
Des dizaines de milliers de policiers et de militaires sont déployés par crainte d'attentats djihadistes. 5,3 millions d'électeurs sont appelés aux urnes. La publication de sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote est interdite. L'instance électorale doit annoncer au plus tard le 26 novembre, les résultats. Si aucun des prétendants n'obtient la majorité absolue, un deuxième tour aura lieu fin décembre.
À l’issue du scrutin, aucun incident majeur n’avait été signalé. "C'est très important, cette élection. Il ne faut surtout pas la rater, il s'agit d'achever la révolution," dit un électeur. Cinq prétendants ont jeté l'éponge durant la campagne mais restent inscrits sur les bulletins. Le vainqueur sera appelé à présider la Tunisie pendant cinq ans, un mandat renouvelable une seule fois. Une trentaine de candidats sont en lice.
Le favori, Beji Caid Essebsi 87 ans, vétéran de la politique, ministre des Affaires étrangères dans les années 80, premier ministre intérimaire après la révolution en 2011. Ce vieux routier fédère une bonne partie de la population, excédée par l'instabilité. Son parti Nidaa Tounes, coalition hétéroclite, parti anti-islamiste, est arrivé en tête des dernières élections législatives, il y a un mois, devant les islamistes de la formation Ennahda.
M. Essebsi espère qu'une victoire lui permettra de former une coalition majoritaire au gouvernement, sa victoire aux législatives étant insuffisante pour gouverner seul. Il a fait campagne sur la nécessité de renforcer l'état et son prestige, la Tunisie ayant vécu une transition mouvementée marquée par les assassinats de deux opposants à Ennahda. Il est considéré comme le rempart contre les islamistes, comme la troisième voie qui pourrait permettre d'éviter à la fois l'islamisme et la dictature. Vu son âge, les Tunisiens estiment qu'il y a très peu de risques qu'il s'arroge tous les pouvoirs comme Ben Ali, même s'il en avait la volonté.
Son principal concurrent est le président sortant, Moncef Marzouki, élu par l'Assemblée constituante fin 2011 après avoir longtemps vécu en exil en France, il se pose en rassembleur contre le "retour à l'ancien régime". Son alliance avec les islamistes lui a permis de devenir président. Ces derniers, arrivés deuxième aux législatives, ont décidé de ne soutenir aucun candidat. Sûrement pour donner plus de chance à M. Marzouki. Il se pose en candidat naturel de la révolution, par opposition à M. Essebsi qui a servi comme ministre sous Bourguiba et présidé le Parlement de Ben Ali au début des années 1990.
Vingt-cinq autres personnalités sont en lice, dont des ministres du président déchu Ben Ali, une figure de proue de la gauche Hamma Hammami qui se présente comme le "fils du peuple", dont les partis sont respectivement arrivés troisième et quatrième aux législatives du 26 octobre. le richissime homme d'affaires Slim Riahi ainsi qu'une magistrate Kalthoum Kannou, seule femme candidate.
Voter "pour la stabilité" ou "pour la révolution"? Choisir "une femme" ou "un milliardaire" ou un "fils du peuple"? Devant les bureaux de vote, chez eux ou dans la rue, les Tunisiens en discutent avec passion.
La plupart des observateurs estiment que ni Essebsi, ni Marzouki ne devraient être en mesure d'obtenir la majorité absolue. Un second tour, prévu en décembre, devrait être nécessaire.
Après cette présidentielle, son vainqueur qui ne sera connu que fin décembre en cas de probable second tour, connaît déjà ce qui l'attend à l'étape suivante : construire une majorité parlementaire stable. C'est-là que le troisième candidat M.Hammami tirera son épingle du jeux.
"Ce sont des élections libres et transparentes, avec une liberté totale. Tu votes pour qui tu veux, sans pression, sans pots de vin", témoigne avec émotion un autre électeur.
Alep - ville coupée en deux par la guerre, séparée par une ligne de front qui court du nord au sud. Entre ces deux zones : les snipers. Un point de passage périlleux a fermé il y a un an, à cause des francs-tireurs. Les rebelles contrôlent la moitié Est de la ville, le régime 40% et les Kurdes 10%.
"La route de la peur"

Turquie - Le Premier ministre turc a offert de l'aide militaire à l'Irak pour lutter contre l'État islamique.
Irak - L'État islamique a lancé une offensive d'envergure vendredi, pour prendre entièrement la ville de Ramadi, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad. Cette ville est l'une des dernières zones urbaines dans la province sunnite d'al-Anbar à être encore en partie sous le contrôle des autorités irakiennes. L'EI a lancé une attaque surprise depuis le nord, l'ouest, l'est et le sud. La majorité des quartiers périphériques de la ville sont tombés. Les forces gouvernementales irakiennes contrôlent toujours le centre-ville. L'armée irakienne, a lancé une contre-offensive samedi. Il y a des combats à la périphérie de la ville. La coalition y a mené des raids.
Libye - Le président égyptien demande aux États-Unis et à l'Europe d'aider l'armée libyenne à vaincre les milices islamistes pour éviter que la Libye ne connaisse le sort de l'Irak et de la Syrie. "La Libye deviendra une terre d'accueil pour les islamistes et représentera un danger pour la stabilité de toute la région".
Il a réaffirmé que l'Egypte apportait son soutien à l'armée libyenne mais n'était pas intervenue directement dans les combats. L'Egypte forme notamment sur son sol des combattants libyens anti-islamistes et partage des informations avec les services libyens. Selon certaines sources, des pilotes libyens aux commandes d'avions égyptiens ont bombardé des positions de l'EI. La ville de Derna entre autre est sous le contrôle de l'État islamique.
Turquie - Le vice-président américain Joe Biden a tenter sans succès d'obtenir le soutien du gouvernement turc à la coalition anti-État-islamique. La Maison Blanche a cependant souligné l'accord des deux pays sur « la nécessité de frapper et de défaire l'EI, de travailler à une transition du pouvoir en Syrie et de soutenir les forces de sécurité irakiennes et l'opposition syrienne modérée ».
Dans les faits, le gouvernement turc a posé comme condition, la création d'une zone-tampon doublée d'une zone d'interdiction aérienne le long de sa frontière avec la Syrie. Ce que lui refuse les État-Unis. De son côté, la Turquie, refuse de fournir une aide militaire aux kurdes qui défendent la ville de Kobané, les considérant comme terroristes. Ankara estime que la menace djihadiste ne sera écartée qu'avec la chute du président syrien. Les Américains, eux, restent focalisés sur la lutte anti-djihadiste.
Iran - Selon l'AFP, la Chine double ses investissements dans les projets énergétiques d'Iran, passant de 25 à 52 milliards de dollars, incluant l'eau, l'électricité, le pétrole, le gaz et la pétrochimie. Soumis à de sévères sanctions internationales en raison de son programme nucléaire controversé, l'Iran s'est tourné vers la Chine, la Russie et la Turquie pour financer ses grands projets économiques.
France - La France déploie six Mirage 2000-D en Jordanie, s'ajoutant aux neuf Rafale déjà basés aux Emirats arabes unis, pour lutter contre l'État islamique d'Irak. Un 2e Français a été identifié parmi les bourreaux de l’EI. Un Belge avait également été reconnu.
État islamique - "Depuis sa percée fulgurante au printemps dernier, l'EI a tenté de faire peur avec le spectre de la chute de Bagdad. Il n'a jamais été question pour l'EI d'envahir les régions chiites. Il n'envisage pas non plus d'affronter les Kurdes d'Irak.", estime Thomas Pierret, spécialiste de la Syrie.
Daech cherche surtout à consolider ses positions dans le Sunnistan, les régions à majorité sunnites. En avançant quelque peu sur les territoires chiites et kurdes, il s'assure que les combats aient lieu en territoire ennemi. Une fois que les Chiites et les Kurdes auront reconquis leurs territoires, il est loin d'être certain que ceux-ci voudront continuer en territoire sunnite.
Le groupe sait, depuis sa création, avancer à la mesure de sa puissance et patienter avant d'avancer ses pions. Il a fait du slogan baqiya, (demeurer) sa ligne de conduite: On reste et on attend.
Cependant sa transformation d'un petit groupe rebelle de taille modeste en une armée presque conventionnelle, dotée de gros moyens logistiques, le rend plus vulnérable aux frappes aériennes de la coalition.
Syrie - 11 000 personnes ont bénéficié de l'amnistie générale décrétée par M. Assad et sont sorties de prison. Pour sa part, l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme avance le chiffre de 7 000 amnistiés.
Iran - Le gouvernement iranien a démenti qu'un de ses ingénieurs nucléaires ait été assassiné en Syrie la semaine dernière, comme l'a affirmé l'OSDH, rapporte l'agence de presse iranienne Irna.
Rocket tiré par l'EI dans Kobané.
Selon l'Orient Le Jour, journal de Beyrouth, Kobané passe présentement de la défensive à l'attaque. En effet, après avoir coupé une route de ravitaillement à l'EI dans la banlieue sud, les YPG ont repris carrément le sud de la ville, puis maintenant six bâtiments dans le nord, précise l'OSDH, une organisation non-gouvernementale qui suit le conflit, grâce à un réseau d'informateurs sur le terrain.
Un cérémonial est devenu quotidien depuis deux mois, dans deux villages turcs devant la frontière. Ils forment une longue chaîne humaine face à Kobané et entonnent des chants à la gloire du PKK et des YPG. Depuis un petit promontoire, retranchés dans leur fortin, des soldats turcs les observent sans broncher.
Selon un journaliste kurde syrien, qui se trouve du côté turc de la frontière, les avions de la coalition ont mené sept raids nocturnes très intenses. Les explosions ont été entendues à 20 km à la ronde, faisant trembler les voitures des journalistes présents à la frontière.
1.200 personnes, ont été tuées en l'espace de deux mois à Kobané, rapporte l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, dont 712 djihadistes de l'EI, 398 combattants kurdes, 27 civils kurdes et 16 rebelles de l'Armée syrienne libre.
Le gouvernement syrien lui, a commencé à mener des raids contre les villes contrôlées par l'EI dans le Nord-Est du pays.
Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) regroupant six pays du golfe Persique dont l'Arabie saoudite, Oman, le Koweït, Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Qatar, crée une armée commune de 500 000 hommes et souhaite signer des accords d'assistance militaire en cas d'attaque, avec le Maroc, la Jordanie, l'Égypte et le Pakistan. Il est probable que l'on s'achemine tranquillement vers une nouvelle carte des acteurs régionaux, et un déclin de l'influence occidentale dans la région.
Les enquêteurs de la cellule belge contre le terrorisme pensent avoir reconnu un Belge dans la dernière vidéo de décapitation de groupe publiée cette fin-de-semaine par l’État islamique révèle Het Laatste Nieuws. Les services secrets français pensent également avoir reconnu un Français.
L'État islamique décapite un otage américain et 18 soldats syriens
Un djihadiste français ferait parti des décapiteurs.
Syrie - Des hommes armés ont tué cinq ingénieurs nucléaires, quatre syriens et un iranien, dans la banlieue de Damas, annonce l'Observatoire syrien des droits de l'homme.
Dans le Nord-Ouest, l'aviation américaine a frappé le groupe Khorassan, sa troisième attaque contre ce groupuscule d'Al Qaïda. Les raids menés dans la province d’Idleb, près de la frontière turque, ont tué plusieurs djihadistes d’al-Nosra. Un autre sur la province d’Alep, a causé la mort de six djihadistes d’al-Nosra, selon l’OSDH.
Au Sud, dans la province de Deraa, berceau de la révolte syrienne et limitrophe de la Jordanie. Les rebelles ont pris la ville de Nawa. Poursuivant sur leur lancée, les groupes islamistes et les brigades de l'Armée syrienne libre, se battent côte à côte. Leur prochain objectif est de prendre Ezreh, et de chasser l'armée de Cheikh Miskine, à 22 kilomètres au nord de Deraa. Leur ultime objectif est d'assurer une continuité territoriale entre les régions sous leur contrôle dans les provinces de Deraa et de Quneitra. S'ils réussissent, ils pourront alors menacer la capitale à partir du sud-syrien.
Quelque 13,6 millions de personnes, ont été déplacées par les conflits en Syrie et en Irak, a déclaré l'agence de l'Onu pour les réfugiés.
Irak - L'armée avait déjà remporté une victoire significative en reprenant Baïji dans le nord de l'Irak. Elle est maintenant parvenue à chasser les djihadistes du barrage d'Adhaim, au nord de Bagdad.
Turquie - La Turquie et les Etats-Unis ont finalisé leur accord en vue d'entraîner sur le sol turc, 2.000 combattants de l'Armée syrienne libre. L'entraînement devrait débuter fin décembre.
France - Flavien Moreau, le premier djihadiste français rentré de Syrie à passer en jugement, a été condamné à 7 ans de prison ferme.
PKP annoncera sûrement sa candidature à la chefferie du Parti Québécois dimanche matin, pendant l'assemblée générale de son comté. Un sondage Léger-Le Devoir sorti aujourd’hui, lui donne 36% des votes, contre 30% pour Couillard et 19% à Legault, David suit avec seulement 11%.
Ce n'est pas pour rien qu'il y a acharnement et harcèlement de la part des autres partis à son égard. Quand on s'attaque impunément à un politicien en devenir comme Pierre-Karl Péladeau, il faut s'attendre à l'effet boomerang. Rappelez-vous lorsqu'il a annoncé sa candidature à la dernière élection. Ce fut un tremblement de terre médiatique pendant quatre jours.
PKP propriétaire de tant de médias leur fait peur. Pourtant, il ne s'est jamais servi de ses médias pour promouvoir la souveraineté. Contrairement à la famille Desmarais qui elle, favorise le fédéralisme à travers ses médias.
PKP mettra ses avoirs en fiducie. Ce qui est suffisant.
À voir : Péladeau qui éclipse Legault...
http://www.youtube.com/watch?v=UGyipGKl28g