Analyse politique sur différents pays

  • Kobane, symbole de la résistance à l'EI

    Kobanéune ville devenue aux yeux du monde le symbole de la lutte contre l'Etat islamique.

    L'EI progresse, par contre la résistance des Kurdes est acharnée !

    Bz1goofcmaaxnokLes Turcs bombardent le PKK. Les affrontements entre combattants de l'État islamique et kurdes ont eu lieu à proximité du poste frontière turc de Mursitpinar, menaçant de couper tout passage entre la ville syrienne assiégée de Kobané et la Turquie. Par contre, les YPG ont mené une contre-offensive dans le secteur sud de Kobané et repris deux positions qui étaient sous contrôle de l'EI, tuant 13 jihadistes.

    Le siège s'éternise parce qu'en combat urbain, l'offensive est particulièrement risquée y compris avec des moyens supérieurs. Sur un terrain ouvert on estime traditionnellement qu'un rapport de force favorable est de trois contre un. En zone urbaine, le rapport de force doit être bien plus élevé pour l'assaillant. Il faut doubler les effectifs au minimum: 6 à 10 contre un. Le sniper embusqué, par exemple, peut résister longtemps face à des fantassins débarqués.

    Le siège de Kobané dure et devrait durer encore. A tel point que l'Etat islamique a fait venir des renforts de sa capitale Rakka afin de mettre un terme à cette bataille qui concentre tous les regards. Un mois qu'il tente de prendre la ville, sans succès. Ce qui pousse les hommes d'Al-Bagdadi à prendre des risques.

    Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) menace de reprendre les armes contre les forces de sécurité turques si Ankara ne fait rien pour Kobane.

     

  • La reconstruction de Gaza est engagée

    La conférence sur la reconstruction de la bande de Gaza, qui s'est déroulée au Caire, a permis de récolter 5,4 milliards de dollars américains. 

    Le Qatar fournit à lui seul 1 milliard de dollars. L'Union européenne 568 millions, les États-Unis 400, les Émirats Arabes Unis 200, la Turquie 200, l'Allemagne 63, la France 50, le Royaume-Uni 32.

    Après 50 jours de guerre entre Israël et les groupes armés palestiniens, dont le Hamas, il y a eu 2 100 morts palestiniens et 73 israéliens. Quelques 100 000 Palestiniens se retrouvent sans abri où 45 % de la population active et 63 % des jeunes étaient au chômage avant même la guerre.

    Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a exhorté Israël à engager de nouveaux efforts de paix fondés sur le plan présenté par l'Arabie saoudite en 2002 et rejeté par l'État hébreu.

    Ce plan, présenté par Riyad lors du sommet de la Ligue arabe de 2002, prévoyait la pleine reconnaissance d'Israël à condition qu'il restitue toutes les terres occupées depuis la guerre des Six Jours en 1967 et qu'il accepte une solution juste pour les réfugiés palestiniens.

  • Péladeau au-dessus de la mêlée ?

    Au Québec, nous vivons présentement une période relativement pauvre du point de vue qualité de nos politiciens. Le Parti Libéral reproche au Parti Québéquois ce que lui-même fait quotidiennement et ce que le Pati Québécois fait seulement sporadiquement. L'ensemble des journalistes et des médias ne semblent pas s'en rendre compte de même que la moitié de la population. 

    Libéraux, Caquistes, Solidaires et journalistes, voguent allégrement sur un tsunami anti-péquistes. On s'acharne sur eux comme la misère sur le pauvre monde.

    Le lançage de bouette envers M. Péladeau s'inscrit dans ce contexte. Je crois fortement que nous percevons tous, la possibilité que M. Péladeau devienne un politicien au-dessus de la mêlée. Jusqu'à maintenant, il est ordinaire comme les autres. Il est probablement en train de vivre le test le plus important de sa vie. S'il se sort gagnant de ce conflit, il se hissera au-dessus des autres et forcément, il les clanchera tous. Si non, il demeurera un politicien ordinaire comme les autres.

    Ça me rappelle M. Jonhson père. En 1966, M. Daniel Johnson père était chef de l'Union Nationale et chef de l'opposition. Les Libéraux et les journalistes le surnommaient Danny boy. Les médias et la bourgeoisie de l'époque le percevaient négativement et transmettaient leur perception à travers les médias. On disait même de lui que s'il était élu, il mettrait la province à terre. Il a été élu. Il est devenu premier ministre et est considéré aujourd'hui comme un des grands premiers ministres que le Québec a porté. Rappelez-vous son slogan: "Égalité ou indépendance."

    M. Péladeau, je serais bien heureux que vous réussissiez à les clancher, ces politiciens ordinaires. Je sens que vous avez le sens du timing et que vous attendez le bon moment pour le faire. Vous êtes sûrement en train de travailler pour que ce bon moment arrive!

    Pour réussir, il faudra que le M. Péladeau homme d'affaires et M. Péladeau politicien soient différents. C'est encore possible!

  • Kobané contrôlée à 40% par l'EI

    L'État islamique exécute un journaliste irakien. 

    Yezid Sayigh, du Carnegie Middle East Center de Beyrouth, met en garde Washington contre le risque de réveiller l'anti-américanisme dans le monde musulman, malgré les efforts de dialogue et d'apaisement de l'administration de Barack Obama après l'ère George W. Bush. L'EI est devenu le symbole de la résistance contre les puissances occidentales pour ceux qui sont pleins de ressentiment envers l'Occident. 

    Le département d'état américain, tout en prônant la politique des bombardements ciblés, admet que l'EI réussit à grossir, à se renforcer, à recruter et à se financer.

    Les djihadistes renforcent leur emprise sur Kobané.

    L'Etat islamique contrôle maintenant plus de 40% de Kobané, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les djihadistes ont pris le contrôle du carré de sécurité à Kobané qui comprend le complexe militaire des Unités de protection du peuple (YPG, principale milice kurde syrienne), la base des Assayech (forces de sécurité kurde) et le siège du conseil local de la ville.

    Kobane 1

  • Turquie, la colère kurde ne dérougit pas

    Kurdes1Le volcan kurde de Turquie se réveille ! les Kurdes battent le pavéLa population kurde de Turquie est descendue massivement dans les rues depuis lundi à l'appel de son principal parti politique, le PKK. 41 personnes sont mortes, 1 050 ont été blessées et 4 000 arrêtées dans le sud-est de la Turquie, lors de manifestations kurdes dénonçant l'inaction d'Ankara contre l'État islamique. Les protestations ne se sont pas limitées aux villes majoritairement kurdes, elles ont gagné également Ankara, Istanbul et d'autres villes.

    Ces affrontements se sont produits entre militants et forces de l'ordre mais aussi entre les partisans du PKK et les islamistes de Hudapar. Six militants de Hudapar ont été tués. A Kiziltepe, deux hommes ont été tués par ballesDans une autre ville, deux policiers sont morts mitraillés par des inconnus et leur commandant a été grièvement blessé. 

    Pour la première fois depuis 20 ans, les autorités d'Ankara ont imposé un couvre-feu dans six provinces du pays à majorité Kurde pour tenter d'y ramener le calme. Tout ce que M. Erdogan président de la Turquie, trouve à dire, c'est que le PKK est plus dangereux que l’État islamique. 

    M. Öcalan chef du PKK, aurait déclaré au gouvernement qu'il ne considérerait plus le processus de paix lancé pour résoudre la question kurde en Turquie comme étant en vigueur si l'exécutif ne prenait aucune mesure d'ici le 15 octobre


     

  • Les frontières du Liban




    La frontière israélo-libanaise sous tension. 

    Le Hezbollah a pour la première fois depuis 2006 revendiqué très clairement l’explosion d’une bombe contre une patrouille israélienne, faisant trois blessés. L’explosion  s’est produite sur les collines de Chebaa occupée illégalement par l’armée israélienne. À la suite de cette attaque, les Israéliens ont bombardé deux positions du Hezbollah.

    Un membre du Hezb, avait été tué le 5 septembre dernier alors qu'il démantelait un engin d'espionnage israélien au sud du Liban.

     

    Frontière libano-syrienne

    Al Nosra a lancé une vaste offensive dimanche contre 10 bases du Hezbollah dans l'est du Liban, donnant lieu à de violents combats. Le Hezb a répliqué, infligeant de lourdes pertes aux assaillants. Sans tarder, Al Nosra a vite été contraint de quitter les positions libanaises qu’il avait conquis dont celle d’Oum Kharaj.

    Il se peut qu’Al Nosra soit tombé dans un guet-apens, le Hezb ayant feint de diminuer sa présence dans la région.

     

     

  • Kobané résiste malgré tout !!!

    Le Canada rentre en guerre contre l'État islamique !

    Les combattants kurdes continuent de contrôler les 2/3 de Kobané, assiégée par l'État islamique. Les États-Unis et leurs alliés ont intensifié leurs frappes, a indiqué l'armée américaine. Le porte-parole du Pentagone avertit que les frappes aériennes seules ne suffiraient pas à sauver la ville. Empêcher la chute de Kobané n'est pas un objectif stratégique pour les États-Unis.

    De violents combats se produisent actuellement après que l'EI a lancé une offensive pour reprendre les zones qu'il avait perdues, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Au moins 412 personnes ont été tuées dans les combats, mais le bilan pourrait s'avérer beaucoup plus lourd.

    Kurdes

    La colère des Kurdes de Turquie contre Ankara ne dérougit pas.

    La population kurde de Turquie est descendue massivement dans les rues depuis lundi à l'appel de son principal parti politique. Au moins 14 personnes sont mortes dans le sud-est de la Turquie lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants kurdes dénonçant l'inaction d'Ankara contre les djihadistes. Pour la première fois depuis plus de 20 ans, les autorités d'Ankara ont été contraintes d'imposer un couvre-feu strict dans six provinces du pays peuplées en majorité de Kurdes pour tenter d'y ramener le calme. Pour M. Erdogan président de la Turquie, le PKK (parti politique kurde de Turquie) est plus dangereux que l’Etat islamique. 

    D'après le frère du leader emprisonné du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan aurait déclaré au gouvernement qu'il ne considérerait plus le processus de paix lancé pour résoudre la question kurde en Turquie comme étant en vigueur si l'exécutif ne prenait aucune mesure d'ici le 15 octobre. 

    La diaspora kurde est dans la rue depuis deux semaine dans presque toutes les villes européennes, mais aussi au Canada, en Australie et au Japon pour protester contre les attaques barbares et appeler la communauté internationale à agir immédiatement avant qu'il soit trop tard.

    La Turquie a appelé à la création d'une zone sécurisée du côté syrien à la frontière turco-syrienne, où des dizaines de milliers de Syriens ont fui les combats en tant que réfugiés. Elle a également souhaité voir établir "une zone d'exclusion aérienne" dans la région frontalière syrienne limitrophe avec la Turquie pour que cette dernière se protège de la violence en Syrie.

    Le secrétaire d'état américain John Kerry et son homologue britannique Philippe Hammond ont annoncé qu'ils réfléchiraient à l'idée de la création d'une zone tampon du côté syrien à la frontière turco-syrienne pour accueillir et protéger les civils déplacés. 

    Le premier ministre irakien Haydar Ebadi refuse toute intervention terrestre de forces étrangères à l’intérieur de son pays, sous prétexte de combattre Daesh. Le premier ministre turc Davutoglu a assuré que son pays ne mènera aucune action en Irak sans l’accord du gouvernement de Bagdad. Selon lui, les  forces turques auront une mission défensive et non offensive. 

  • M. Péladeau dérange, pour quelle raison?

    M peladeau

    Les médias, les journalistes, la CAQ, QS, certains péquistes, les libéraux, plusieurs ministres ainsi que le premier ministre emboîtent le pas. M. Péladeau ne peut demeurer actionnaire de contrôle de Québecor et ambitionner devenir chef du Parti québécois (PQ), voire premier ministre du Québec. 

    Cet homme fait peur. C'est certain. C'est du jamais vu. On n’a jamais mis autant de pression sur un politicien. On dit qu'il pourrait se servir de ses médias pour faire la promotion de l'indépendance. Où étiez-vous messieurs dames, ces dernières années ?

    Est-ce que M. Péladeau s'est déjà servi de ses médias pour faire la promotion de l'indépendance. La réponse est : NON. Est-ce que M. Péladeau s'est servi de ses médias pour faire la promotion de la droite ? La réponse est : OUI.

    Pendant la dernière campagne électorale, lorsque M. Péladeau a annoncé sa candidature, ce fut un choc médiatique, que dis-je un tremblement de terre médiatique pendant quatre jours. Ce n'est pas lui qui a cassé le vote péquiste. Les sondages sont restés stables pour le PQ.

    Quatre jours après sa candidature, M. Couillard sort l'épouvantail du référendum. Tous les médias, de nombreux journalistes, la CAQ, QS, les libéraux, les analystes et commentateurs même ceux de TVA, du Journal de Montréal, de 24 Heures (3 propriétés de Pierre Karl Péladeau) affirment en leurs propres noms que la possible possibilité d'un supposé référendum est inacceptable. Là, les médias réussissent à faire peur à une bonne tranche de la population, à un tel point que le vote du PQ s'effondre. 

    Depuis quelques années, les médias  (y compris ceux de M. Péladeau) influencent les gens en s'acharnant et ridiculisant le PQ pendant que les libéraux, parti fortement corrompu vogue allégrement au pouvoir et s'acharne sur les pensions des travailleurs pendant que les riches volent des milliards à l'état en mettant leur argent dans des abris fiscaux.

    Je crois que M. Péladeau fait peur parce que l'on sent qu'il sera un bon politicien, un excellent politicien, hors du commun, un incontournable, un orateur ayant du charisme. Nous avons rien vu encore. Nous le verrons à son meilleur, une fois chef du Parti Québécois.

    Je ne suis pas de droite mais je me méfie quand l'ensemble de la classe journalistique, quand l'ensemble de la classe politique et quand l'ensemble de la classe des affaires s'unissent contre un seul homme. C'est probablement que cet homme a une aura que les autres n'ont pas, genre une très grande valeur humaine.

    Soit dit en passant, j'ai écrit comme les journalistes en employant le mot classe à tort. Les journalistes, politiciens et business men ne sont pas une classe en soit mais font partis d'une classe de la société qui se nomme : La bourgeoisie.

    J'ai volontairement écrit le nom de M. Péladeau en caractère gras. Une partie de sa future force viendra du fait qu'il est attaqué par l'ensemble de sa propre classe. Ses plus grandes forces seront de savoir être proche des gens, d'être intelligent et charismatique en  plus d'être orateur.

    Finalement, vous me donné le goût de voter Péladeau ! D'autres gens suivront, suivront, suivront...