Analyse politique sur différents pays

  • Réactions à l'État Islamique

    L'État islamique (EI) mène une campagne systématique de nettoyage ethnique dans le nord de l'Irak, où il se livre également à des exécutions de masse, dénonce Amnesty International.

    Les ministres des Affaires étrangères des pays arabes se sont mis d'accord pour prendre les mesures nécessaires pour affronter les groupes terroristes y compris l'Etat islamique.

    Après l'exécution de deux journalistes américains, le président Obama asure que l'Etat islamique, responsable d'atrocités en Irak et en Syrie, finira par être vaincu, notamment grâce à la constitution d'une vaste alliance internationale. Neuf pays s'unissent autour des États-Unis : la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, la Pologne, le Danemark, l’Italie, la Turquie, l’Australie et le Canada. L'aviation militaire américaine bombarde des positions de l'État Islamique.

    En effet, l'avancée fulgurante de l'État islamique en Iraq et en Syrie, nous a tous pris par surprise. Pourtant, dès le début de son existence, ce mouvement affirmait vouloir unir les parties sunnites de l'Irak, de la Syrie, du Liban et de la Jordanie.

    Août 2014, les combattants de l'État islamique, affrontent l'armée libanaise à Ersal. Les assaillants ont été repoussés vers le jurd libanais, près de la frontière Syrienne.

    En même temps, dans le sud de la Jordanie, la ville de Maan échappe au contrôle des autorités jordaniennes. Pauvreté, insécurité et extrémisme religieux y forment un terreau pour l'État Islamique. Il y recrute déjà des djihadistes et ambitionne d'ajouter la fragile monarchie hachémite à ses conquêtes. 

    L'État Islamique menace Vladimir Poutine en raison de son soutien au régime syrien et le met en garde contre le déclenchement d'une guerre dans le Caucase du Nord. L’aviation de l'armée arabe syrienne a bombardé samedi la ville de Rakka, capitale de l’Etat islamique (EI) dans le nord de la Syrie. 

    Les revenus de l'État islamique serait de l'ordre de 2 millions de dpllars par jour, surtout dû aux champs pétroliers sous son contrôle et à la contrebande entre la Syrie er l'Irak de même qu'entre la Jordanie et l'Irak. 

  • L'État Islamique dans la mire des États-Unis

    EiLe président américain Barack Obama a assuré vendredi que l'Etat islamique, responsable d'atrocités en Irak et en Syrie, finirait par être vaincu, notamment grâce à la constitution d'une vaste alliance internationale. Neuf pays s'unissent autour des États-Unis: la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, la Pologne, le Danemark, l’Italie, la Turquie, l’Australie et le Canada. En effet, l'avancée fulgurante de l'État islamique en Iraq et en Syrie, nous a tous pris par surprise. Pourtant, dès le début de son existence, ce mouvement affirmait vouloir unir les parties sunnites de l'Irak, de la Syrie, du Liban et de la Jordanie.

    Il vient tout juste d'attaquer des positions de l'armée libanaise. En même temps, dans le sud de la Jordanie, la ville de Maan échappe au contrôle des autorités jordaniennes. Pauvreté, insécurité et extrémisme religieux y forment un terreau pour l'État Islamique. Il y recrute déjà des djihadistes et ambitionne d'ajouter la fragile monarchie hachémite à ses conquêtes. 

    L’aviation syrienne a bombardé samedi la ville de Rakka, capitale de l’Etat islamique (EI) dans le nord de la Syrie.

    BAbou Bakr Al-Baghdadi, est son chef (photo ci-contre, l'une des deux seules connues). Il ne semble craindre personne et joue sur tous les tableaux à la fois. Washington offre 10 millions US pour des informations pouvant mener à sa capture. Le régime syrien et l'Arabie saoudite le veulent mort. Il est devenu un incontournable des crises syrienne, iraquienne et peut-être même bientôt libanaise et jordanienne.

    L'État Islamique vient tout juste de menacer Vladimir Poutine en raison de son soutien au régime syrien et le met en garde qu'il pourrait y avoir des  actes terroristes et le déclenchement d'une guerre dans le Caucase du Nord.

    Abou Bakr a commencé par défier le chef d'Al Quaïda. Déjà ce n'est pas exactement la chose à faire, si on aspire à une vie tranquille. Il a coupé les liens avec Al-Qaïda et affronte ses anciens alliés sur le terrain syrien. L'État Islamique croise régulièrement le fer, contre Al-Nosra resté fidèle à Al-Qaïda et plus souvent qu'autrement l'emporte. 

    Il existe des divergences fondamentales entre l'État Islamique et al-Zawahiri, chef d'Al-Qaïda. Comme sur le statut religieux des chiites dans le monde arabe, que Zawahiri refuse d'excommunier. Il y a ensuite une divergence générationnelle : au sein d'al-Qaida, l'expérience de référence reste celle du djihad afghan contre les Soviétiques dans les années 1980 ; pour les partisans de l'État Islamique, c'est le djihad en Irak contre les Américains, dans les années 2000.

    Cette génération est plus violente, plus radicale, mais aussi plus efficace en matière de communication, de combat, de financement et d'organisation. Au final, l'EI est beaucoup plus attractif pour la jeune génération de djihadistes. Al-Qaida prône un djihad déterritorialisé, où l'Occident est l'ennemi principal. L'EI, quant à lui, établit sa domination sur un territoire, en établissant immédiatement ses institutions, notamment ses tribunaux et sa police religieuse, sans attendre la fin du conflit.

    On sait peu de choses sur celui qu'on surnomme le fantôme en raison de son extrême discrétion. Né en Irak en 1971, Al-Baghdadi porte plusieurs noms d'emprunt et vivrait en ce moment en Syrie. Des militants ont affirmé qu'il se couvre le visage d'un foulard même en présence de ses proches collaborateurs. 

    Abou Bakr al-Baghdadi est actif depuis l'invasion de l'Irak par les Américains en 2003. Sa marque de commerce est l'efficacité. Plusieurs djihadistes étrangers rejoignent ses rangs pour cette raison. Plus de 2 000 Européens l'ont rejoint. Lorsqu'il attaque une ville, il vise immédiatement les banques, là où est l'argent et les bases miitaires, là où est l'armement. Il instaure immédiatement un impôt à la population.

    L'État Islamique vend du pétrole et des armes au régime de Bachar al-Assad. Ses positions de chaque côté de la frontière irako-syrienne lui permettent de faire du trafic de toutes sortes. Sa force de frappe est en tout cas indiscutable sur le terrain, ce qui fait croire qu'il jouit possiblement du soutien d'individus puissants. Il est hostile aux chiites, considérés comme des ennemis de l'intérieur. 

    Combattants islamiquesLes combattants de l'EI sont plutôt bien payés. Ils sont très efficaces, bien équipés et n'ont pas peur de risquer leurs vies. La contrebande de pétrole irakien et syrien constitue leur principale source de financement qui rapporte plusieurs millions de dollars. Le groupe bénéficie également d'entrées d'argent grâce aux rançons d'otages et à des saisies auprès des commerçants et des banques. Ils ne bénéficient pas du soutien d'un état, mais ils peuvent compter sur des dons privés émanant principalement du Golfe. 

    L'EI compte des Irakiens qui ont une très bonne connaissance du terrain, mais aussi de nombreux Syriens formés par trois ans de guerre contre Bachar al-Assad. La présence de djihadistes français et belges dans ses rangs vient d'être clairement établie. D'autres combattants ont été formés en Tchétchénie et en Afghanistan. Dans leur offensive, ils libèrent les prisonniers des villes irakiennes tombées entre leurs mains afin de grossir leurs rangs. L'EI peut compter sur le soutien de certaines tribus et de segments de la communauté sunnite, exaspérés par la politique du gouvernement central.

    On constate qu'au sein d'al-Qaïda, dans la péninsule arabique (AQPA), plusieurs responsables yéménites de haut niveau affichent désormais leur soutien à l'EI, ce qui laisse penser que la prochaine scission aura probablement lieu au sein de l'AQPA. Plusieurs organisations djihadistes à Gaza et dans le Sinaï ont explicitement déclaré leur soutien à l'EI. 

    L’effort de guerre des forces syriennes se concentre davantage contre le Front Al-Nosra soutenu par le Qatar et contre le Front Islamique soutenu par l'Arabie Saoudite que contre l'État Islamique.

    Jusqu'à maintenant, l'État Islamique s'en sort très bien malgré que l'aviation militaire iraquienne vient d'annoncer la mort du bras droit d'Abou Bakr Al-Baghdadi et même si l'aviation militaire américaine semble le freiner quelque peu dans ses attaques contre les Kurdes qui sont maintenant armés par l'Iran. Les Peshmergas kurdes reprennent maintenant du terrain.

    Amerli ville chiite située à 160 km au nord de Bagdad, a été libérée dimanche soir après avoir été encerclée durant deux mois par l'État islamique. Même scènes de liesse ce lundi dans la localité de Souleimane Bek, 15 km plus au nord.

    L'État Islamique torture et exécute, les civiles sunnites qui n'acceptent pas leurs lois, des militaires, des Chiites, des Chrétiens et des Kurdes. Il est répressif envers les femmes. Leur férocité fait en sorte qu'on leur obéit. Mais cette force peut devenir leur faiblesse. La population pouvant finir par se rebeller. 

    Une autre erreur consiste à attaquer les autres communautés. Il devrait se contenter des territoires sunnites. S'il était moins radical, cela l'aiderait mais alors, il aurait probablement moins de combattants. 

    Ses exactions le porteront probablement vers sa perte.

  • Cessez-le-feu permanent

    Les combattants de la resistance ont change la regle du jeu avec l occupant s est felicite ismail haniyeh premier ministre du hamas jeudi a gaza 

    Usmail Haniyeh premier ministre de Gaza : "Les combattants de la résistance ont changé la règle du jeux avec l'occupant" 

    Au cinquantième jour de l’opération Bordure protectrice, Israël et Gaza sont tombés d’accord pour un cessez-le-feu à durée illimitée. Celui-ci a débuté mardi soir, peu après 19 heures locales. Négocié par les moukhabarat (renseignements égyptiens), l'entente prévoit une accalmie totale sur le terrain d’une durée d’un mois en échange d’une large ouverture des points de passage contrôlant les accès de la bande de Gaza, ainsi qu’un élargissement de la zone de pêche dévolue à l’enclave.

    Cet accord ressemble à ceux conclus en novembre 2012 et janvier 2009, et qui n'avaient pas vraiment été respectés par Israël. De nombreux points de dissensions entre les deux camps devront être abordés à la fin septembre dans le cadre de nouvelles négociations pour parvenir à un accord de cessez-le-feu permanent.

    L'issue de ces longs pourparlers aura donc débouché sur un accord politique, puisque rien ne pouvait être conclu sur le plan militaire. Mais aujourd'hui les objectifs sont plus ambitieux : le Hamas exige la construction d'un port et d'un aéroport, ainsi que la levée totale du siège imposé à la bande de Gaza depuis 2006. 

    Pour la première fois depuis le début du blocus de Gaza, le PAM a traversé la frontière égyptienne pour délivrer plus de 15 000 colis alimentaires dans l'enclave palestinienne.

    L'armée israélienne souffre du même syndrome que toute armée occidentale. Elle ne peut plus accusée de pertes en vies humaines. L'opinion publique n'est plus capable d'accepter les morts contrairement aux armées arabes. En 1967, l'armée israélienne gagnait la guerre en une semaine contre l'Égypte, la Syrie et la Jordanie. En 1973, elle ne perdait que le canal de Suez. La guerre avait durée deux semaines. Mais à cette époque, les armées arabes perdait 12 000 hommes et Israël 4 000 en une semaine ou deux. Il y a quelques années, l'armée israélienne a été incapable d'éradiquer le Hezbollah en plusieurs mois. Aujourd'hui, elle est incapable de venir à bout du Hamas et ce depuis plusieurs semaines et à plusieurs reprises : 2009 et 2012, maintenant 2014.

    Comme le disait si bien, un des plus grands stratèges militaires du 20e siècle, le général Giap : "Pour gagner une guerre il faut que les gens sur le territoire convoité soient pour nous, sinon c'est l'échec à coup sûr.

    - L’offensive israélienne déclenchée le 8 juillet pour tenter d’anéantir la capacité militaire du Hamas a fait plus de 2 130 morts palestiniens, pour trois-quarts des civils selon l’ONU. Côté israélien, trois civils et 65 soldats ont été tués, le plus lourd bilan militaire depuis la guerre contre le Hezbollah libanais en 2006.

    - 70% des habitants des localités israéliennes frontalières avec la bande de Gaza avaient évacué leurs maisons en raison des tirs de missiles et d’obus en provenance du territoire palestinien. Les missiles tombaient comme de la pluie. 

    - l'ex ministre de la Guerre d'Israël, Shaoul Mufaz, a reconnu, sur la chaîne 10, la défaite militaire, à Gaza, et la victoire de la Résistance, qui a entraîné Israël dans une guerre d'usure. Il a affirmé que l'offensive "Roc invincible" n'avait atteint aucun de ses objectifs et qu'elle a, de surcroît, plongé les colons dans un sentiment d'insécurité sans précédent. 

    - Avri Bar Youssouf, expert en sécurité nationale, a estimé, au cours d'un entretien avec Ynet, que l'offensive "Roc invincible" a affaibli l'armée israélienne : "En dépit de sa suprématie militaire, Israël se devra d'accepter son incapacité à faire face, militairement, au Hamas. Le secret des Palestiniens est très simple: ils savent comment utiliser des moyens très rudimentaires contre une armée ultra-équipée qui perd tous ses moyens à affronter le simple, le rudimentaire." 

    - Un autre expert israélien, Michael Bar Zouhar, affirme à "Yediot Aharonot" : "L'offensive contre Gaza a montré que l'armée israélienne, bien qu'intelligente, est défaite. L'armée israélienne s'appuie, exclusivement, sur son "dôme de fer", ainsi que sur l'assassinat des figures de proue de l'ennemi. Sa défaite est, aussi celle de son Armée de l'air, qui n'a pas su détruire les stocks de missiles palestiniens, des missiles qui ont assuré aux Palestiniens la capacité de résister à Israël qui possède la plus puissante armée du Moyen-Orient. Leurs missiles ont, par ailleurs, envoyé des millions d'Israéliens dans des abris."

     - l'analyste politique et militaire, Ronin Pirgman, partage ce point de vue et affirme qu'Israël a échoué à Gaza. "Le nombre des pertes n'est pas un bon critère, pour juger de la victoire ou de la défaite d'une armée. En effet, c'est la capacité d'une armée à réaliser ses objectifs qui devra servir de référence pour toute évaluation. En ce sens, c'est le Hamas qui sort victorieux de la guerre contre Gaza, car, outre ses tirs de missiles, le Hamas a su utiliser les tunnels souterrains qu'il avait creusés, pour s'infiltrer au cœur du territoire israélien où il a visé les militaires." 

    Rassemblement à Gaza pour fêter la victoire 

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    Tunnel du Hamas

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  • Crise ukrainienne

    La monnaie nationale ukrainienne chute à son plus bas niveau historique. Le ministre de l'économie démissionne. C'est la deuxième démission retentissante cette semaine après celle de la journaliste et militante Tetiana Tchornovol, chargée de la lutte contre la corruption au sein du gouvernement.

    Les combats se sont intensifiés dans l'est de l'Ukraine, provoquant la mort de plus de 40 civils dans la région de Donetsk, dont la capitale a subi des tirs d'artillerie massifs jusque dans le centre-ville, près du fameux stade du Shakhtar.

    La localité de Makiïvka, encore épargnée il y a quelques jours, est devenue depuis 48 heures l’un des objectifs stratégiques majeurs de l’armée ukrainienne. Si l’armée ukrainienne réussissait à s’en emparer, elle pourrait achever l’encerclement de Donetsk, ce qui permettrait de couper encore davantage les troupes rebelles, de l’arrière-pays, et donc de toute possibilité de se fournir en armes, en munitions et de recevoir des renforts.

    Selon la Garde nationale de l’Ukraine, les militaires ont repris aux opposants le contrôle de la ville d’Ilovaïsk. L'armée ukrainienne évoque des combats de rue dans le centre-ville de Louhansk. Kiev affirme y avoir saisi deux blindés appartenant à une division aéroportée russe.

    180 poids lourds russes d’aide humanitaire sont bloqués à la frontière ukrainienne.

    Le pays est en grande crise économique et le gouvernement ukrainien réussit de surplus à détruire une partie de l’Est. Tout ça parce qu’il refuse de négocier avec les pro-Russes.

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  • Manifestation pro Gaza à Montréal

    Plulieurs miliers de personnes à la manifestation pro Gaza de Montréal :

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  • Gaza

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  • Gaza dimanche

    Palestine

    Dimanche 27 juillet 2014 :

    Le hamas accepte une trêve humaintaire de 24 heures. Israël accepte 12 heures.

    Trêve israélienne annoncée, puis brisée.

    "A la suite des tirs incessants de roquettes par le Hamas durant la trêve humanitaire (...), l'armée va reprendre immédiatement son activité dans la bande de Gaza, dans les airs, sur la mer et au sol", a annoncé l'armée israélienne dimanche matin.

    Situation confuse sur le cessaz-le-feu, les combats reprennent.

    Les militants du Hamas tirent malgré l'annonce d'une trêve par lemouvement.

    Israël, qui a annoncé avoir frappé près de 3 600 "sites terroristes" depuis le début de son opération "Bordure protectrice", entend mener à son terme la neutralisation des "tunnels offensifs" construits par le Hamas et son allié, le Jihad islamique.

    L'Égypte a de son côté annoncé avoir détruit 13 tunnels reliant la péninsule du Sinaï à Gaza.

  • Gaza aujourd'hui

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    Attaque israélienne avant la trêve, tunnel du Hamas, trêve humanitaire ,M75 du Hamas.

    La trêve temporaire entre Israël et le Hamas a pris fin vers 20 h (13 h, heure de l'Est), près de deux heures après l'expiration de la première trêve de douze heures, avec la reprise de tirs de roquettes par le Hamas. Son des roquettes qui décollent de la bande de Gaza, les sirènes d'alarme qui résonnent en Israël. Par contre Israël prolonge le cessez-le-feu de quatre heures.

    La proposition soumise vendredi par John Kerry refusée par Israël, acceptée par le Hamas, prévoyait une trêve temporaire de sept jours, durant laquelle Israël et le Hamas mèneraient des négociations indirectes sur l’allégement du blocus de la Bande de Gaza. 

    A Gaza, plus de 150 000 Palestiniens ont été chassés de leurs domiciles par les bombardements, 1000 morts depuis le 8 juillet. Avec le répit de la trêve, la découverte de corps dans les décombres continue d'alourdir le bilan. Du côté israélien, l'armée de l'Etat hébreux déplore 37 décès dans ses rangs tandis que deux civils israéliens ont également trouvé la mort. 

    Le chef du Hezbollah appelle les Arabes à armer la résistance à Gaza.

    Des centaines d’intellectuels dénoncent le soutien du Canada à Israël.

    Une réunion internationale a lieu à Paris, ce samedi afin d'examiner la situation  et faire converger les efforts dans la recherche d'un cessez-le-feu. Dirigée par Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de la France, elle réunit ses homologues américain, britannique, italien, allemand, qatari et turc, ainsi que Catherine Ashton, représentante de l'UE pour la politique internationale. 

    Ministres