Analyse politique sur différents pays
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Livraison de matériel militaire russe à la Syrie
- Par rousseau-philippe
- Le 14/12/2019
- Dans Syrie
Selon l'observateur maritime Yoruk Isik, plusieurs navires de la marine russe ont encore une fois transité le détroit du Bosphore, se dirigeant vers la ville portuaire syrienne de Tartous, toujours dans le but de livrer du matériel militaire et des véhicules blindés à l'armée syrienne.
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La Syrie refuse toute immixtion dans ses affaires internes
- Par rousseau-philippe
- Le 11/12/2019
- Dans Syrie
Au terme du 14e round des pourparlers d’Astana, le président de la délégation syrienne, le Dr Bachar al-Jaafari, a fait savoir que l’occupation américaine pille le pétrole syrien et le vend à la Turquie.
Il a également affirmé que les tentatives du gouvernement turc de turquiser certaines parties du nord syrien, sont une violation du droit international et que la Turquie n’a pas respecté les accords de Sotchi et d’Astana, puisque ses forces d’occupation n'ont pas quitté la Syrie.
Il a aussi exprimé le fait que la Syrie refuse les agendas séparatistes.
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Aide humanitaire russe en Syrie
- Par rousseau-philippe
- Le 10/12/2019
- Dans Syrie
Syrie
La première colonne de camions militaires russes chargés de vivres et de fournitures médicales est entrée lundi dans la ville de Raqqa, dans le nord-est syrien. Elles ont livré de la nourriture et fourni une assistance médicale aux habitants de la ville, qui luttent pour survivre.En 2015, capitale de l'État islamique, en 2017, ville reprise par les "Forces Démocratiques Syriennes" dirigées par les Kurdes et soutenues par les États-Unis. Les deux tiers de la ville ont alors été détruits par les bombardements massifs de l'aviation militaire américaine, au cours d'une bataille qui aura durée quatre mois.
Source : Al Masdar News
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Damas demande aux tributs arabes d'abandonner les FDS
- Par rousseau-philippe
- Le 09/12/2019
Ali Mamlouk
Selon l'agence de presse Rudaw (agence de presse kurde), lors d'une visite dans l'Est syrien, Ali Mamlouk, chef du bureau de la sécurité nationale syrienne, a appelé les personnalités arabes tribales de l'est de l'Euphrate, à retirer leurs fils des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), à majorité kurde.
En échange, les personnalités arabes tribales ont demandé à leur interlocuteur, une amnistie générale et un règlement pour les personnes recherchées.
Source
Enab Baladi ( média syrien indépendant ) : Ali Mamlouk calls on the Jazira tribes to defect from SDF, 09/12/19.
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Un porte-avions américain au large des côtes syriennes
- Par rousseau-philippe
- Le 07/12/2019
- Dans Syrie
Selon Avia.Pro, l'Observateur Militaire et Al Masdar News, le plus grand porte-avions nucléaire américain, l'USS Harry Truman, est en route vers le large des côtes syriennes, avec un croiseur lance-missiles, plusieurs destroyers et un sous-marin nucléaire équipé de missiles Tomahawk.
L'objectif serait de faire pression sur la Syrie et l'Iran. Les analystes estiment que, vu la présence d'une flotte militaire russe dans l'est de la Méditerranée et vu la présence de l'aviation militaire russe à Khmeimim en Syrie, les Américains ne devraient s'en tenir qu'à la pression, pas un iota de plus.
En fait, après avoir naviguée au large de la côte syrienne, la flotte du USS Harry Truman ira remplacée la flotte du USS Abraham Lincoln dans le golfe d'Oman.
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7 novembre 1935, fondation de l'Union nationale
- Par rousseau-philippe
- Le 07/11/2019
- Dans Québec
Le 7 novembre 1935 - Maurice Duplessis, chef du parti conservateur du Québec et le chef de l'Action libérale nationale, Paul Gouin, s'unissent pour former l’Union nationale, parti nationaliste fédéraliste. L'année suivante, Paul Gouin quitte l'Union nationale. Par contre, l'Union nationale de Maurice Duplessis remportera l'élection de 1936, mettant fin à 39 années consécutives de règne libéral. Duplessis sera au pouvoir de 1936 à 1939 et de 1944 à sa mort en 1959.
La période de son règne est appelée « la Grande Noirceur » par ses adversaires. La masse des travailleurs était francophone, la classe dirigeante anglophone, lègue de la conquête britannique. Le clergé avait l'hégémonie sur les écoles et universités de langue française, ainsi que sur les soins de santé. L'Église catholique dirigeait ainsi le quotidien de la population francophone. (D’où, la loi sur la laïcité d'aujourd'hui, le but étant d'empêcher toute hégémonie religieuse sur le gouvernement).
Duplessis présida à une longue période d'une forte croissance économique et a déposé 15 budgets équilibrés consécutifs. Il créa l’Office du crédit agricole du Québec, qui a pour mandat principal de garantir des prêts aux agriculteurs. Le ministère des Ressources hydrauliques est créé en 1945. il dépose le projet de loi 45 qui transforme la société d'état d'Hydro-Québec en Organisme du gouvernement. D'autres compagnies d"électricité anglophones pour la plupart, existent encore. Il électrifia les campagnes, créa l’impôt provincial, donnera un drapeau au Québec et créa la loi du cadenas, interdisant le communisme...
La corruption fera parti intégrante de son système, mais pas pour lui-même, pour faire vivre le parti et le gouvernement. Il mourut sans le sou. Ce sont les ministres et députés de son gouvernement qui payeront pour ses funérailles nationales, lui, n'étant pas assez riche.
En 1943 il cessa définitivement de boire de l'alcool. Duplessis assistait régulièrement aux parties des Canadiens et écoutait à la radio les parties de baseball des Yankees de New York durant les séries mondiales. C'était un joueur de poker. Malgré l'image populiste qu'il véhiculait, Duplessis était aussi un amateur d'opéra et de lecture. Il aimait les ouvrages sur l'histoire et la politique, lisait les grands auteurs classiques de la littérature française et anglaise. Il développa un goût pour la peinture et deviendra un collectionneur de tableaux. C'est le Musée du Québec qui hérita d'une grande partie de sa collection de peintures. On y retrouve des œuvres de Clarence Gagnon, Cornelius Krieghoff, Turner, Auguste Renoir, etc.
Photo : Maurice Duplessis et Paul Gouin
Crédits pour la photo: 1935. © Historica, auteur: Inconnu. Référence: Site Ineternet Historica : http://www.histori.ca/. -
Premier sommet Russie-Afrique
- Par rousseau-philippe
- Le 23/10/2019
- Dans Syrie
Le président russe Vladimir Poutine durant une session plénière du sommet Russie-Afrique à Sotchi (Russie), le 23 octobre 2019 Photo Mikhail METZEL, AFP
Premier sommet Russie-Afrique à Sotchi, symbole des ambitions grandissantes de Moscou, dans une région où Chinois et Occidentaux comptent plusieurs longueurs d’avance. Une trentaine de dirigeants attendus, plusieurs milliers d’intervenants. Le président Poutine pilotera avec son homologue égyptien al-Sissi ce sommet, réplique au forum sur la coopération sino-africaine, qui depuis 2000, a permis à Pékin de devenir le premier partenaire du continent africain.
L’engagement de Moscou : coopération militaire et sécuritaire, aide contre le virus Ebola, formation des cadres africains dans les universités russes. Aujourd’hui, Moscou veut concentrer ses efforts sur les domaines où elle a un avantage compétitif. Outre les armes, il est notamment question du nucléaire, des hydrocarbures et de l’industrie minière. Tout comme la Chine, tous les projets proposés par la Russie se font sans ingérence politique.
En 2018, les échanges entre la Russie et le continent africain s’élevaient à 20 milliards de dollars, moins de la moitié de ceux de la France et dix fois moins que la Chine. La majorité du commerce russe jusqu'à maintenant, concernait les ventes d’armes, seul domaine pour l'instant dans lequel la Russie est en tête en Afrique. Entre 2014 et 2018, la Russie contrôlait 49% du total des importations d’armes en Afrique du Nord et 28% de celles d’Afrique subsaharienne.
Sources :
Journal de Montréal : À Sotchi, Poutine sonne l’heure du retour russe en Afrique, AFP
Agence TASS et Institut international de recherche sur la paix de Stockholm.
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Accord russo-turc conclu pour le Nord-Est syrien
- Par rousseau-philippe
- Le 23/10/2019
- Dans Syrie
Un nouvel accord est conclu pour le nord-est syrien. Ce qui évitera une reprise de l'offensive des forces d'Ankara. En effet, lors d'une conférence de presse conjointe, le président russe Vladimir Poutine et le président turc Erdogan ont annoncé la mise en place d'une zone de sécurité d'une profondeur de dix kilomètres, le long de la frontière turco-syrienne. Après que les forces kurdes se soient retirées de la zone, les forces armées russes et turques patrouilleront la région conjointement, tandis que l'armée syrienne s'installera entre les Kurdes et la zone en question. L'opération devrait prendre six jours.
Le président Poutine a également affirmé que les forces étrangères déployées illégalement en Syrie devaient quitter son territoire. Il a ajouté que la Turquie partageait cette vision, ainsi que l'idée selon laquelle l'intégrité de la République arabe doit être préservée. Par ailleurs, il a préconisé un dialogue entre le gouvernement syrien et les Kurdes, afin de respecter toutes les confessions religieuses du pays.
Ils se sont aussi entendus sur le retrait des combattants kurdes des villes de Manbij et Tel Rifaat. Les deux pays vont aussi travailler ensemble au retour des réfugiés syriens qui vivent en Turquie. Le commandant des forces kurdes a assuré, selon un membre de l'administration américaine, que ses hommes avaient respecté toutes les conditions de la trêve.
La Turquie dit vouloir sécuriser les 440 km de frontière avec la Syrie, mais son offensive s'était concentrée sur deux localités dans le centre de cette bande de territoire, Ras al-Aïn et Tal Abyad, distantes de 120 km.
À l'occasion d'une rare visite dans le gouvernorat d'Idlib, près du dernier grand bastion rebelle dans le nord-ouest syrien, le président al-Assad a qualifié Erdogan de voleur. "Maintenant, il vole notre terre", a-t-il dit, cité par les médias syriens.
Sources ;
Al Masdar News, "Poutine et Erdogan acceptent la zone de sécurité dans le nord de la Syrie", 22/10/19
France 24, "Après sa rencontre avec Erdogan, Poutine se porte garant du retrait kurde dans le Nord-Est syrien", 22/10/19
France 24, "Erdogan fait état d’un "accord historique" après un entretien avec Poutine", 22/10/19
AFP et Reuters







