Yémen

Tirs de missile sur l'Arabie saoudite en provenance du Yémen

 

Saudi patriot missiles 1991 afp 0 0Anti-missiles Patriot. L'Arabie saoudite a déployé des batteries de missiles Patriot pour détruire les missiles tirés du Yémen vers son territoire. En effet un missile tiré mardi, depuis le Yémen vers la ville saoudienne de Najran, a été intercepté. 

Par contre, selon la chaîne d'information Al Arabiya, un couple saoudien a été tué et des membres de leur famille blessés, mercredi dans la même ville frontalière (Najran), par une attaque de missile présumée en provenance du Yémen. 

Le tir est le dernier d'une série d'attaques menées par les rebelles chiites Houthis, contre le sud du royaume saoudien depuis que la coalition commandée par Riyad est intervenue en mars 2015 au Yémen, en soutien aux forces pro-sunnites. 

Fin octobre, l'Arabie avait intercepté un missile tiré par les Houthis, sur le premier lieu saint de l'islam : La Mecque

Des avions de Ryad ont d'ailleurs détruit un dépôt de rampes de lancement.

Le missile Al-Sorkha-III (surface-surface) est entièrement fait maison par les Houthis. Il a 2,4 mètres de long, est équipé d'une charge de 15 kg et a une portée de 17 kilomètres.

Telechargement 7 1Missiles houthis. Selon al-Masira, chaîne de télévision d'informations continues en langue arabe, les forces houthis, avec leurs missiles Qaher-I, ont déjà lancé des attaques sur une base aérienne saoudiennedans le sud-ouest de l'Arabie Saoudite, lui infligeant de lourdes pertes. Qaher-I est une version actualisée d'un missile de fabrication russe (surface-surface).

Le mouvement révolutionnaire yéménite possède des missiles milieu de gamme ayant une portée de 45 à 75 km.

Des escarmouches entre forces saoudiennes et milices houthis n'ont cessé de se produire le long de la frontière entre les deux pays depuis que la guerre civile a éclaté au Yémen. Le conflit yéménite a fait plus de 7.000 morts et provoque une grave crise humanitaire dans le pays le plus pauvre de la péninsule arabique.

Sources:

AtlasInfo.fr : Arabie Saoudite : la coalition annonce l'interception d'un missile balistique tiré depuis le Yémen, 17/11/16

L'Orient le Jour (Beyrouth) : Arabie: interception d'un missile tiré depuis le Yémen , 17/11/16

French People.cn : Un couple saoudien tué par une attaque au missile présumée en provenance du Yémen, 17/11/16

Fars News Agency : Yémen dévoile une nouvelle génération de Home-Made Missiles, 12/12/15

Yémen : guerre civile entre Chiites et Sunnites

817759 carte zones controlees au yemen parution 16 octobre 2015

 

Depuis 2014, le Yémen est en guerre civile 

D'un côté, les forces gouvernementales à majorité sunnites, de l'autre la rébellion houtis. En 1990, le Yémen du Nord et le Yémen du Sud fusionne pour faire un seul et même état, dont la capitale devient Sanaa. Au Nord en 1994, le mouvement houtis est crée par Hussein al Houti et ses frères. Ceux-ci sont chiites et demandent plus d'autonomie pour la région.

En 2011, dans le sillage du Printemps arabe, le révolution provoque le départ de Saleh, après 33 ans de règne. En 2014, les Houtis envahissent Sanaa la capitale. Ils mobilisent une partie importante de la population et prennent le pouvoir en janvier 2015. Hadi qui était le nouveau président fuit en Arabie. Les Houtis envahissent une grande partie du Sud-Ouest. Les rebelles contrôlent maintenant l'Ouest du pays, la partie la plus peuplée. 

L'Arabie saoudite déclenche alors l'opération "Tempête décisive" menée par neuf pays arabes dont l'Égypte, la Jordanie, le Soudan, le Qatar, Barhein, le Koweit, les Émirats arabes unis, le Maroc, le tout chapeauté par l'Arabie saoudite, la puissance sunnite.

Le but est de stopper l'influence iranienne (chiite) sur la région. L'Iran soutient la rébellion houtis, représentant 42% de la population. Les Houtis conservent l'Ouest du pays. Il se peut que le Hezbollah libanais soit présent pour défendre la frontière face à l'Arabie. 

Al Qaïda et l'EI sont entrés dans le conflit et contrôlent l'Est du pays.

l'Onu propose un nouveau plan de paix. Une trêve de 72 heures, initiée par le médiateur de l'Onu et violée dès son entrée en vigueur jeudi dernier, n'a pu être prolongée.

Sources :

L'orient le Jour : Yémen: l'Onu propose un nouveau plan de paix, son médiateur critiqué, 25/10/16

Le Monde : Comprendre le conflit au Yémen en 5 minutes, 02/06/15

Cyril Castelliti : L'info pour les nuls : La guerre au Yemen, 04/12/15

Carte : Libération : Yémen : l’engrenage infernal, 15/10/15

Négociation de paix pour le Yémen

 

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En Suisse, sous l’égide de l'ONU, les autorités yéménites et les rebelles Houthis entament une négociation de paix, après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu d'une semaine (renouvelable). Absente des négociations, mais omniprésente, l’Arabie saoudite.

Les parties doivent discuter de la résolution 2216 du Conseil de sécurité, qui proclame le gouvernement Hadi : seule autorité légitime et exige le retrait des rebelles des zones conquises depuis 2014. Ce qui revient à dire, rétablir une légalité internationale qui, en réalité, n’est pas applicable sur le terrain.

Les pourparlers sont entre les forces du président Hadi, les rebelles Houthis et le Congrès du parti populaire de l'ancien président Saleh qui a soutenu les rebelles. Personne ne s’attend à grand-chose mais l’espoir demeure. Le bruit des armes a d’ailleurs retentit de manière sporadique depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.

La guerre civile, avec ses 6.000 morts (la moitié étant des civils), 28.000 blessés, affecte 80% de la population. En effet, 21 millions sur 24 millions nécessitent une aide et L’ONU en aide 11 millions. Un désastre humanitaire de grande envergure guette le pays.

Au début 2015, après que les Houthis (du nom de ses dirigeants, al-Houthi et ses frères)​ aient pris la ville de Sanaa et d'Aden, la coalition pro-gouvernementale dirigée par l'Arabie saoudite débutait une campagne militaire contre les rebelles.

En août 2015, le Comité international de la Croix-Rouge faisait remarquer qu’après 5 mois de guerre, la situation au Yémen était aussi mauvaise qu’en Syrie après 4 ans de conflit. Toutes les conditions sont réunies pour des épidémies.

La situation sur le terrain continue de se détériorer. Le 6 décembre, le général Saad, gouverneur d’Aden était tué par une voiture piégée de l’État islamique. Il faudrait une sorte de miracle pour que les réunions puissent déboucher sur une réelle désescalade.

Il est clair que l’Arabie saoudite a fait comprendre qu’elle serait prête à arrêter ses opérations aériennes. Elle est consciente qu’elle n’arrivera à rien en poursuivant ses bombardements. Cela ne veut pas dire pour autant que Riyad entend se retirer du jeu.

Certes, les forces loyalistes du président Hadi (le protégé des Saoudiens) ont réussi à reprendre Aden, la deuxième ville du pays. Mais les victoires sur le terrain demeurent fragiles. Aujourd’hui, au mouvement de la rébellion houthiste (de confession zaydite, une branche du chiisme) s’ajoute le réveil des factions séparatistes du sud. Al Qaida n’a jamais été aussi présente. A cela s’ajoute un nouveau venu : l’État islamique. Aujourd’hui, peu de gens parient sur un Yémen qui s'en sortirait en un seul morceau.

Jusqu’ici, le Yémen reste en marge des préoccupations internationales. Sa population, asphyxiée par un embargo, sans soins médicaux, privée d’électricité depuis neuf mois, soumise aux combats et aux bombardements, cherche sa nourriture.

Sources :

UPI : Yémen-feu, les pourparlers de paix commencent alors que la crise humanitaire se détériore, 15/12/15,  Andrew V. Pestano 

Le Monde : Yémen : début du cessez-le-feu et des négociations, 15/12/15

Les Anti-Houthis reprennent Aden

 

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Après quatre mois de combats acharnés, le premier ministre yéménite en exil en Arabie Saoudite, annonce la libération de la province et de la ville d'Aden dans le sud du pays. Cette offensive a été menée par la coalition «Résistance populaire». Elle a pris le quartier de Moualla et avance vers le quartier de Tawahi. Les rebelles Houthis contrôlent toujours certaines entrées au nord et à l'est de la ville. (1) (2)

L’offensive, est appuyée par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui fournissent armement et entraînement. Même l'EI  annonce avoir participé aux combats.

En juillet 2014, les rebelles Houthis avaient réussi à prendre la presque totalité du pays, dont la capitale Sanaa et Aden la métropole, entraînant ainsi une réaction de l'Arabie saoudite, poids lourd de la région et voisine du Yémen. (3)

Celle-ci prend alors la tête d'une coalition arabe dont l'objectif est d'empêcher les Houthis de prendre le contrôle du pays et d’éviter ainsi que l'Iran, soutenant les rebelles, puissent élargir son influence. En mars dernier, Ryad y lançait une campagne de raids aériens. (3)

Les Sunnites représentent 55% de la population yéminite contre 45% de Chiites (Houthis).

Combats et bombardements ont fait jusqu’à maintenant plus de 3.500 morts de part et d'autre, et des millions de Yéménites subissent toujours l'embargo de la coalition arabe. (4)

 

Sources :

(1) La Croix, France. Yémen: des ministres en exil rentrent à Aden "libérée" des rebelles, 18/07/15.

(2) El Moujahid, Alger. Yémen : Aden ville « libérée », mais les combats continuent, 19/07/2015, agence Saba.

(3) La Presse, Montréal. Yémen : Aden « libérée », 17/07/2015, agences : AFP, SABA.

(4) L’Obs monde, France.  Les forces anti-Houthis progressent au Yémen, 18-07-2015.

Yémen, cour arrière de l'Arabie saoudite et de l'Iran

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Au Yémen, en Syrie, en Irak et au Liban, assiste-t-on présentement à une rivalité géopolitique classique entre deux puissances, l’Iran contre l’Arabie Saoudite? Ces deux états incarnent deux versions distinctes de l’Islam, Chiisme et Sunnisme.

Au Yémen, un conflit intérieur oppose les Chiites locaux, les Houthis (45% de la population), soutenus par l’Iran, contre les Sunnites locaux (55%), se réclamant du Wahhabisme et armés par les Saoudiens. Les institutions de l’État s’y sont totalement effondrées, plus de télévision, plus de radio.

Les forces pro-gouvernementales soutenues par la coalition arabe dont l’aviation saoudienne, ont lancé une vaste contre-offensive pour reprendre les régions du sud, soit Dhaleh, Aden et Chabwa. Elles ont repris Dhaleh.

Malgré cette première victoire notable, la reprise du reste des régions n’est pas encore gagnée. La ville d’Aden est devenue la place forte des Houthis. Les bombardements, le blocus imposé contre eux par l’Arabie saoudite ne semblent pas les avoir affaiblis.

L’Arabie Saoudite a aujourd’hui un déficit budgétaire de 15%. Le gouvernement a certes de grandes réserves en devises, mais les exportations de pétrole représentent 90% de ses revenus. En réalité, il dépense encore plus à cause des guerres d’Irak, de Syrie, du Liban et du Yémen.

ArabieLa position géopolitique de l'Arabie saoudite n’est sans doute pas extraordinaire. Le pays est entouré d’un anneau sous contrôle iranien (l'Irak, la Syrie et le Liban au nord, le Yémen au sud et l’Iran à l’Est, de l’autre côté du golfe persique). L’Irak, qui était autrefois un verrou sunnite contre l'Iran, a implosé à cause de l’intervention militaire américaine de 2003, pourtant l’allié des Saoudiens.

Quant à l’accord émergeant sur le programme nucléaire iranien entre Washington et Téhéran, il ne scellera pas seulement l’influence régionale de l'Iran. Il fera également baisser le prix du pétrole, à cause de la levée des sanctions sur les exportations du pétrole iranien et l’économie iranienne s’en portera beaucoup mieux.

Missiles iraniensL’Iran bénéficie de l’aide des Russes et des Chinois à l’ONU. Il contrôle presque totalement sa technologie militaire qui est assez efficace pour dissuader une intervention militaire de la part d’Israël et des États-Unis, contre lui. L’abandon de l’idée de l’arme nucléaire, fera profiter son industrie civile de l’électricité nucléaire.

L’Arabie saoudite en appuyant silencieusement l’EI et Al Qaeda, s’est mise dans les câbles. Remarquez, qu’elle n’en avait peut-être pas le choix. Leur allié américain, après la guerre du Koweït, la guerre d’Irak et la guerre de l’Afghanistan qui lui ont coûté passablement cher contre peu de bénéfice réel, ne semble pas intéressé de continuer le jeu, à moins que les Républicains gagnent les prochaines élections?

Présentement, l’Iran semble en voie de gagner ces guerres d’influence. Il semble un peu plus moderne et réfléchi que les Saoudiens qui eux, ont cependant le nombre, 85% environ des Musulmans sont sunnites. Ce qui est quand même assez impressionnant, n’est-il pas?

Et si l’Arabie réussissait à se servir du nombre? Nous verrons. Comme disent les militaires américains : « Toute action amène une réaction. »

Hotel arabie saoudite 1024x877 Hotel Arabia en Arabie saoudite

Sources : Chine.org., Contrepoints, i24news, RFI. 

Yémen

Yemen 1L’Arabie Saoudite et les pays membres de la coalition sunnite continuent leurs bombardements, en appuie aux Sunnites luttant contre les Houthis. Le seul langage que les uns et les autres semblent comprendre, serait celui des armes. Les deux camps continuent de s’affronter à coups d’obus de mortiers.

La coalition arabe a bombardé le bastion des rebelles chiites au Yémen, en riposte à leurs attaques contre une région frontalière saoudienne. 

L’Arabie Saoudite impose aussi un blocus au Yémen. L’objectif étant de couper les voies d’approvisionnement aux rebelles.

Alors qu'aucune solution n'est en vue, le nouveau médiateur de l'ONU essaye de convaincre Ryad de lancer des négociations.

Le Yémen est déjà en guerre civile

Yemen

L'Arabie saoudite bombarde l'aéroport de Sanaa. Les attentats revendiqués par l’État islamique contre trois mosquées fréquentés par la puissante milice chiite Houthis, ont fait 142 morts et 351 blessés.

Alors que le pays s’enfonce dans la crise, le chef de la diplomatie britannique (ancienne puissance coloniale dans la région) indique que Londres s'entretient avec l'Arabie saoudite et les États-Unis sur les moyens de renforcer la position du président Hadi, soutenu par le Golfe et les Occidentaux, face aux miliciens chiites. "Aucun d'entre nous ne souhaite une action militaire", a-t-il précisé. Par contre, le ministre yéménite des Affaires étrangères, lui, plaide en faveur d'une intervention militaire des pays du Golfe.

La Banque mondiale y a suspendu ses activités. Les rebelles chiites procèdent à des manœuvres militaires le long de la frontière avec l'Arabie saoudite. Cette dernière, sunnite, a suspendu l'aide qu'elle accordait au Yémen.

En raison de l'aggravation de l’insécurité, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont rappelé leurs forces spéciales. L'armée américaine aidait depuis plusieurs années les Yéménites à combattre Al-Qaida. Les militaires américains et yéménites ont évacué la base aérienne d’Al-Anad. Le personnel de l'ambassade britannique comme celui de la France et des États-Unis  a été évacué.

Proches de l'Iran chiite, les Houthis aidés par les forces militaires fidèles à l'ex-président Saleh, contrôlent le Nord du pays, et depuis février, la totalité de Sanaa, la capitale. Ils ciblent le Sud, une zone dominée par les partisans du président Hadi, qui a fui Sanaa pour Aden (Sud). Hadi a même peut-être quitté le pays. Les Houthis se sont emparés de Taëz, troisième ville du pays, située sur l'axe routier reliant Sanaa à Aden.

Malgré les appels internationaux à la désescalade et la mise en garde des Nations unies contre une guerre civile. Les houthis ont envoyé des renforts vers le Sud, ayant comme objectif Aden, deuxième ville du pays, mais leur progression se heurte à la résistance des tribus sunnites et des forces loyales à M. Hadi, ainsi qu’à des séparatistes sudistes. Face à la mobilisation décrétée par les houthis pour s'emparer du sud, les forces loyales au président peinent à s'organiser.

Un autre conflit qui s'envenime et qui complique d’avantage la politique internationale. L'État islamique est contre les chiites Houthis tout comme les États-Unis. 


Sources : 98,5, Le Figaro, France Presse, Le Monde, Reuters, Le Soir,

Le Yémen au bord du chaos

Yémen : Les Chiites houthistes tiennent l'essentiel du pays. Ils contrôlent Sanaa, les provinces du nord et la ville de Baïda au centre du pays. Le président et le gouvernement ont démissionné. Neuf mouvements politiques ont alors approuvé la création d’un conseil présidentiel de cinq membres. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont fermé leurs ambassades. Al-Qaïda s'est emparé d'un camp militaire et d’une grande quantité d'armes. Un groupe de combattants de cette mouvance s’est rallié à l'État islamique.

 « Nous assistons à l'effondrement du Yémen », a averti le secrétaire général de l'ONU en lançant au Conseil de sécurité un appel à agir pour éviter que le pays ne plonge dans le chaos. M. Ban a souligné les défis auxquels fait face le Yémen dont une crise politique dangereuse, des tensions sécessionnistes croissantes dans le Sud et une grave crise humanitaire qui touche désormais 16 millions de personnes.

L’ambassadeur britannique a indiqué que son pays allait travailler avec la Jordanie à mettre au point un projet de résolution dans les prochains jours. Des diplomates redoutent que la Russie ne se montre réticente à faire pression sur les milices chiites houthis.

Les ministres des Affaires étrangères des six pays membres du Conseil de coopération du Golfe ont interpellé le Conseil de sécurité des Nations unies.  Si le Conseil de sécurité n’adopte pas une résolution pour permettre le recours à l’armée afin de réagir à ce qu’ils jugent comme une prise de pouvoir illégitime des Houthis, les pays du Golfe agiront eux-mêmes. L’Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar, le Bahreïn, l’Oman et les Émirats arabes unis pourraient donc intervenir militairement sur le territoire. 

L’Arabie Saoudite envoie d’ailleurs des armes et du financement à des tribus qui combattent les Houthis. L’Égypte a prévu de déployer des forces spéciales rapides si les Houthis menaçent leur voie de navigation sur la mer Rouge.

Sources : Le Figaro, I24News, Métro, 

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