Amnistie internationale

 

 

Parmi les mesures à prendre, Amnistie internationale demande aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (France, Grande-Bretagne, États-Unis, Russie et Chine) de renoncer à leur droit de veto en cas de génocide ou d’atrocités de masse.

« En renonçant à ce droit de veto, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité élargiraient la marge de manœuvre des Nations unies et feraient clairement savoir aux responsables d'atrocités massives que le monde ne restera pas les bras croisés. » estime l’organisme.

La France, membre permanent et le Mexique ont présenté en septembre une initiative visant à encadrer cette demande, sans parvenir à en convaincre la Russie et la Chine, ses plus grands utilisateurs.

2014 a été marquée par la poursuite de la guerre civile Syrienne, avec ses 200.000 morts et dix millions de déplacés, par le conflit ukrainien, dans lequel 5000 personnes ont perdu la vie, et par la montée en puissance de l'État islamique en Syrie et en Irak.

Depuis le début de la guerre en Syrie, quatre résolutions portant sur le conflit ont été bloquées par un double veto : celui de la Russie, soutien indéfectible de Damas, et celui de la Chine, au nom du principe de non-ingérence.

En juillet 2014, l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza a coûté la vie à 2000 Palestiniens, dont une grande majorité de civils.

En Afrique, la secte islamiste Boko Haram a multiplié les exactions et les attaques, au Nigeria et dans les pays voisins.

En Centrafrique, plus de 5000 personnes sont mortes lors d'épisodes de violences intercommunautaires.

Au Soudan du Sud, des dizaines de milliers de civils ont été tués dans le conflit armé opposant le gouvernement et les forces d'opposition.

Si aucune mesure n'est prise face à ces conflits, la situation s'aggravera en 2015, prévient Amnistie internationale.

L’Occident ne répond pas adéquatement à ces crises, expert du double discours : Opposé à l'Iran, la Corée du Nord, l'État islamique mais silence sur Israël, Arabie saoudite et Mexique, etc...

La réponse de la communauté internationale aux atrocités commises par des États et des groupes armés tout au long de l’année 2014 était scandaleuse et inopérante. Les faits parlent d’eux-mêmes.

Les dirigeants du monde entier doivent agir sans attendre afin d’éviter la crise mondiale qui se profile.

Sources : Ici Radio-Canada, Le Devoir,

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